Le paysage politique de Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor) se prépare pour les élections municipales de 2026, avec une dynamique intéressante entre le maire sortant, Hervé Guihard, et les figures de La France insoumise (LFI), Henri Alloy et Morgane Le Bars. Dans ce contexte, l'Association pour une République écologique et sociale, connue sous le nom de L'Après, émerge en appelant à une coalition entre ces deux listes de gauche.
Fondée par d'anciens membres de LFI en 2024, cette association, bien que modeste avec quelques dizaines de sympathisants, vise à unir les forces progressistes. Nous avons constaté l'absence d'un accord pour une liste commune, en raison de divergences d'opinions et de problèmes de reconnaissance politique.
déclare Gilles Monsillon, porte-parole de L'Après, évoquant des difficultés rencontrées lors des élections précédentes.
Éviter un glissement vers la droite
« Il est crucial d'empêcher que la ville ne bascule vers la droite », soutient Monsillon. Les échéances se rapprochent, avec le premier tour fixé au 15 mars 2026. Ce scrutin est d’une importance capitale, surtout à la lumière de la précédente législature où les alliances ont su faire leurs preuves.
D'après les analyses politiques, l'électorat de gauche est critique pour la protection des intérêts sociaux et environnementaux de la ville. Un regroupement des forces pourrait se révéler indispensable pour garantir une victoire face aux adversaires politiques. En témoigne la situation actuelle, la droite ambitionne de reprendre la main sur la municipalité.
Les deux listes de gauche, menées respectivement par le maire sortant et les candidats de LFI, pourraient donner naissance à un projet commun, qui, espèrent des experts, renforcerait leur position face à la montée des partis de droite. Une étude récente de Le Monde souligne l'importance de l'unité au sein de la gauche, afin d'affronter des enjeux cruciaux qui émergent à l'échelle locale et nationale.







