Dans un contexte tendu, l'ancien président de l'Olympique Lyonnais, Jean-Michel Aulas, refuse de se retirer de la métropole de Lyon suite à des accusations de viol portées contre Roman Abreu, ancien responsable de sa campagne municipale pour 2026. Cette plainte a été déposée par une membre de l'équipe lors d'une soirée début janvier, l'accusant d'abus par soumission chimique, selon BFM Lyon.
En réponse à ces graves allégations, Véronique Sarselli, la présidente de la Métropole, a demandé le retrait de trois élus, dont Aulas, pour préserver la dignité de la victime présumée et l'intégrité de l'institution. Elle a souligné son engagement sur la question des violences faites aux femmes et a déclaré qu'elle ne pouvait rester inactive face à de telles accusations, rapportent nos confrères de Le Parisien.
Le candidat à la mairie de Lyon était au courant
Aulas, s'exprimant ce jeudi, a tenu à affirmer sa position en déclarant qu'il ne pouvait pas se conformer à la demande de retrait, d'autant plus qu'aucune implication directe n'a été établie à son encontre. Dans un communiqué, il décrit une conversation avec Abreu, ce dernier ayant insisté sur la nature consensuelle de sa relation avec la plaignante. Selon Aulas, elle n'aurait pas porté plainte et souhaitait simplement éviter tout contact futur.
Roman Abreu a, quant à lui, nié toutes les accusations par la voix de son avocate, qui a souligné sa disposition à coopérer avec la justice. Ce climat de tension soulève des interrogations sur l'éthique au sein du personnel politique à Lyon, un sujet qui préoccupe de nombreux observateurs, notamment après la mise en lumière des violences sexuelles dans l'espace public.







