Pour cette année fiscale, plusieurs dispositifs de réduction des impôts locaux s'appliquent, notamment concernant la taxe d'habitation et la taxe foncière. Voici les principaux points à retenir.
Réductions sur la taxe d'habitation
La suppression progressive de la taxe d'habitation comporte des réductions importantes. Si vous avez déjà bénéficié d'une réduction de 30 % l'année précédente et que vos revenus n'ont pas significativement augmenté, vous devriez voir une nouvelle diminution de votre impôt.
Conditions pour bénéficier de l'abattement de 65 % :
- Votre revenu fiscal de référence (RFR) 2018 ne doit pas dépasser les plafonds énoncés.
- Le montant de l'abattement varie selon votre quotient familial, un indicateur déterminant pour le calcul de votre impôt sur le revenu.
Pour savoir si vous êtes éligible à une réduction, utilisez le simulateur sur le site www.impots.gouv.fr. Il suffit d’entrer votre RFR et votre nombre de parts pour estimer les économies possibles.
Plafonnement de la taxe d'habitation
Le plafonnement permet de limiter le montant de la taxe d'habitation à 3,44 % de votre RFR, après un abattement de 5 604 € pour la première part. Plusieurs conditions doivent être remplies :
- Ne pas être assujetti à l'impôt sur la fortune immobilière (IFI).
- Votre RFR doit se situer en dessous des seuils indiqués, qui varient en fonction du nombre de parts fiscales.
Bien que cette mesure soit théoriquement avantageuse, son application est limitée en raison de correctifs pratiqués par certaines communes.
Réduction de la taxe foncière
Les contribuables âgés de 65 à 75 ans peuvent bénéficier d'une réduction de 100 € sur leur taxe foncière, sous certaines conditions :
- Il faut avoir au moins 65 ans au 1er janvier 2019.
- Le RFR 2018 doit être inférieur à 25 839 € pour une part, avec des majorations prévues pour les demi-parts supplémentaires.
Ces réformes visent à alléger le fardeau fiscal des ménages et à encourager la compréhension des dispositifs en place pour maximiser les économies possibles.







