La métropole lyonnaise fait un virage politique significatif. Véronique Sarselli, membre des Républicains et tête de liste de l'alliance Coeur Lyonnais, a remporté 91 voix sur 150 lors de cette élection, marquant ainsi un tournant pour la droite qui reprend le contrôle de la métropole.
"C'est un immense honneur que de diriger cette métropole", a affirmé Véronique Sarselli lors de son discours d'intronisation.
La nouvelle présidente a rendu hommage à ses prédécesseurs et a exprimé son désir de travailler pour améliorer la vie des lyonnais. Première femme à occuper ce poste, elle a promis d'être "la présidente de tous les lyonnais", englobant toutes les communes de la métropole.
Une cohabitation inédite entre ville et métropole
Réélue maire de Sainte-Foy-lès-Lyon, pour la première fois, Véronique Sarselli se retrouve en binôme avec Jean-Michel Aulas, ancien président de l’Olympique Lyonnais. Alors qu’Aulas se lançait dans la course à la mairie de Lyon, Sarselli visait la présidence de la métropole.
Elle succède à Bruno Bernard, ancien président écologiste, qui, bien qu'il ait été réélu en tant que conseiller métropolitain, a vu son parti perdre la majorité avec une chute du nombre de sièges de 84 à 49.
Pour la première fois, la métropole de Lyon et la municipalité présentent des majorités opposées : alors que la gauche est majoritaire à la mairie, la droite et le centre dominent désormais au sein de la métropole, engageant une période de cohabitation inédite.
En concluant son discours, Véronique Sarselli a déclaré : "Maintenant, au travail!", affichant ainsi sa détermination à relever les défis qui l'attendent.







