Les 79 voix obtenues par Olivier Lepizzera, arrivé quatrième avec 8,97 % lors du premier tour des municipales à Saint-Marc-Jaumegarde, sont désormais l'objet de toutes les convoitises. Les deux candidats en tête, Patrick Markarian et François Genevey, tentent de convaincre ces électeurs cruciaux alors que le second tour approche, prévu pour le 15 mars.
Les électeurs de Lepizzera, connu pour son programme axé sur le service de proximité, devront décider entre Patrick Markarian, qui a recueilli 31,78 % des voix, et François Genevey, qui suit avec 28,83 %. Les candidats ont déjà pris contact avec lui pour attirer ces 79 votes. Bien que Lepizzera n'ait pas prévu de donner de consigne de vote officielle, il a exprimé une préférence personnelle pour François Genevey.
« Il a ma préférence car il accepte de récupérer des points majeurs de notre programme, ce que les autres ne font pas. Si un candidat est prêt à le faire, pourquoi pas ? », a-t-il déclaré, tout en précisant qu'il ne s'agissait pas d'un soutien formel. Les trois propositions majeures de Lepizzera incluent des projets de santé, le développement du sport collectif et l'aménagement du chemin de France.
Un soutien bien interprété
François Genevey a considéré ce courrier comme un « soutien par le haut », évoquant les intérêts des Saint-Marcais : « Ce message incite les électeurs de M. Lepizzera, qui souhaitaient voir ses projets se concrétiser, à se rallier à ma candidature », affirme-t-il. Pour rassurer le public, il a également publié un communiqué pour dissiper les rumeurs concernant un retour en politique de l'ancien maire Régis Martin, garantissant que, s'il est élu, il servira jusqu'à la fin de son mandat « sans ambiguïté ».
Dans un contexte où chaque voix compte, la dynamique de ces élections municipales révèle la stratégie des candidats pour capter l'attention et la confiance des électeurs. Selon des analyses des spécialistes politiques, la gestion des voix de Lepizzera pourrait bien être décisive pour l'issue du scrutin. Cette compétition n'est pas seulement une question de chiffres, mais aussi de conviction et d'engagement envers les besoins de la communauté.







