Mercredi soir, plus d'un millier de partisans ont convergé vers le Parc des expositions de Penfeld à Brest pour le dernier meeting du candidat divers droite, Stéphane Roudaut, à quelques jours du second tour des élections municipales. Acclamé par ses supporters, Roudaut a su exhiber une dynamique prometteuse en bénéficiant de la présence d'invités surprises, tout en critiquant la candidature de François Cuillandre et les alliances de gauche.
« Pas mal pour un événement organisé en 36 heures », exprimait un membre de son équipe de campagne, tandis que le candidat, également vice-président de Brest Métropole, s’est montré déterminé après un premier tour dominé par lui (30,2 % des voix). Pour l'événement, le parc réaménagé a accueilli une foule enthousiaste, parmi laquelle Jean-Michel, un fonctionnaire, n'a pas manqué d’apprécier l'augmentation de la participation : « Il se passe quelque chose. »
Le meeting a également mis en lumière le soutien d'anciens adjoints du maire sortant, notamment Isabelle Melscoët et Thierry Fayret, évoquant l'importance de l'éthique en politique après des déboires passés. Fayret, qui a voté pour le divers gauche Sébastien Muscat au premier tour, promet de soutenir l'alternance ce week-end.
Le soutien de figures politiques a été manifeste, avec des personnalités comme Maël de Calan et plusieurs députés de droite présents. Le cycliste brestois Valentin Madouas a également pris la parole, mêlant sport et engagement local, notamment autour du projet du futur stade Arkéa Park.
Les déclarations de Roudaut ont particulièrement marqué les esprits : « Nous ne voulons pas placer Brest sous la coupe de Jean-Luc Mélenchon et Mathilde Panot », s'est-il exclamé, suscitant l'enthousiasme et les acclamations de la salle. Son discours a été un appel à mobiliser les électeurs contre ce qu'il a qualifié d’« alliance de la honte » entre Cuillandre et les Insoumis.
En plein cœur de la salle, les critiques se sont intensifiées, avec Maël de Calan soulignant que Cuillandre abandonnerait le Stade Brestois s’il était réélu, ensemble d’applaudissements et de huées allant crescendo.
Cette ambiance électrique témoigne d’un engagement croissant pour Roudaut, alors que le second tour se profile. « On va gagner, on va gagner ! » a-t-il déclaré, galvanisant ainsi ses troupes pour la dernière ligne droite. La campagne promet de rester intense jusqu'à l'ultime minute.







