Jérôme Diesnis
L'essentiel
- Dans des villes majeures comme Paris, Marseille, Bordeaux, des candidats abandonnent : Sébastien Delogu renonce à Marseille après le refus de fusion de Benoît Payan, Sarah Knafo se retire à Paris pour éviter une victoire de la gauche, tandis que Philippe Dessertine surprend à Bordeaux.
- Des cas rares se produisent à Limoges et Carcassonne, avec des maires sortants désavoués qui choisissent de se retirer.
- A Poitiers, François Blanchard appelle à ignorer le logo de La France insoumise, entraînant une dissension au sein du PS.
Nombre de candidats choisissent de fusionner leurs listes, espérant maximiser leurs chances de succès, mais cette stratégie n'est pas toujours efficace. D'autres, au contraire, choisissent de se retirer avec l'intention de favoriser un concurrent. Les dernières élections municipales montrent ce phénomène croissant.
- A Marseille, Sébastien Delogu (LFI) implore une fusion avec Benoît Payan, mais en vain. "Cette main là, elle m’a donné des coups de poing pendant des mois," a déclaré Payan. Delogu se retire pour éviter une victoire du RN.
- A Paris, Rachida Dati (LR) rejette la candidates Sarah Knafo (Reconquête !), qui se désiste afin de chasser la gauche du pouvoir municipal.
- Le retrait de Philippe Dessertine à Bordeaux a surpris après qu’il ait décliné l'invitation à fusionner avec Thomas Cazenave (Union du centre).
- À Limoges et Carcassonne, des maires sortants reçoivent un accueil tiède et décident de se retirer.
- Dans d'autres localités comme Toulon et Poitiers, des candidats viennent s’ajouter à cette liste de retraits, ajoutant à la complexité de ce second tour.







