Le chanteur français, visé par au moins deux plaintes révélées mercredi 18 mars 2026 par Mediapart, affirme n’avoir « jamais cherché à contraindre quiconque à un acte sexuel ».
Patrick Bruel est actuellement sous le feu des projecteurs en raison d’au moins deux plaintes : l’une pour agression sexuelle et tentative de viol, l’autre pour viol. Ces actions juridiques auraient été enregistrées récemment à Paris et précédemment en 2024 à Saint-Malo, selon des informations en provenance du site Mediapart, qui mentionne également des accusations portées par six autres femmes.
La plainte la plus récente, déposée le 12 mars par Daniela Elstner, actuelle directrice générale d'Unifrance, dénonce une agression sexuelle et une tentative de viol survenues lors du Festival du film français à Acapulco en novembre 1997. À l’époque, elle était assistante dans cette institution chargée de promouvoir le cinéma français à l'international.
« Un besoin de libération »
Pourquoi se décider à porter plainte maintenant ? L’avocate de Daniela, Jade Dousselin, explique que sa démarche dépasse la simple volonté de voir la justice effectuée; il s’agit, pour elle et pour d’autres, d’une quête de libération. Elle a évoqué sa situation avec émotion en 2019 dans le cadre du mouvement #MeToo, souhaitant aborder le délicat équilibre entre la libération de la parole et le respect de la présomption d'innocence.
L’autre plainte, déposée en septembre 2024 auprès du parquet de Saint-Malo, accuse Bruel d’un viol en octobre 2012 lors du Festival du film britannique de Dinard, qu’il présidait. D’après les informations de Mediapart, une enquête préliminaire pour viol a été ouverte, mais le chanteur n’a pas encore été entendu par les enquêteurs.
« Il n’a jamais cherché à contraindre quiconque »
Patrick Bruel, par l’intermédiaire de son avocat Me Christophe Ingrain, déclare n'avoir « jamais cherché à contraindre quiconque à un acte sexuel ». L’avocat critique l’article de Mediapart, le qualifiant de construction d'un personnage et d'un système qui n'existe pas. Il fait également référence à des enquêtes précédentes, notant que plusieurs plaintes pour agression sexuelle ou harcèlement sexuel déposées en 2019 par deux masseuses avaient été classées sans suite en septembre 2021.
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