Lors d'une récente conférence de presse, le président américain a une nouvelle fois renforcé son ultimatum à l'égard de l'Iran, désormais fixé à 20h ce mardi 7 avril. Si aucun accord n'est trouvé, il n'hésitera pas à procéder à "la destruction de tous les ponts" iraniens ainsi qu'aux cibles des centrales électriques.
Sur le perron de la Maison Blanche, à la veille de Pâques, Trump a insisté sur le fait qu'il accorde un répit supplémentaire, mais il n'a pas manqué de rappeler ses menaces. "Tous les ponts en Iran seront détruits d'ici à minuit demain, et toutes les centrales électriques seront en feu" si l'Iran refuse de conclure un accord, a-t-il déclaré, indiquant que les États-Unis disposent de moyens pour mener ces opérations en quelques heures.
Une étape "très importante" mais insuffisante
Parallèlement, la Maison Blanche a confirmé que certains pays médiateurs avaient proposé un cessez-le-feu de 45 jours en Iran, proposition que Trump a jugée "très importante" mais pas assez engageante. Téhéran, de son côté, a rejeté cette offre de trêve, selon des sources officielles, avec des informations relayées par l'agence Iran, soulignant les tensions persistantes.
Trump semble convaincu que la journée qui s'annonce pourrait marquer un tournant décisif. Il a évoqué une possible chute rapide du régime iranien, affirmant avec assurance que les dirigeants iraniens sont "battus sur le plan militaire", ce qui suscite de vives inquiétudes face à l'escalade des tensions dans la région.
Face à cette situation explosive, des analystes s'interrogent sur les véritables intentions des États-Unis et sur les conséquences d'une telle escalade. Selon le politologue Thierry Breton, "l'Iran se reconstitue lentement mais sûrement, soutenu par des alliances stratégiques", ce qui pourrait compliquer davantage les relations déjà tendues."







