Jusqu’à récemment, l’idée d’un grand sauna collectif semblait relever du folklore. Partager chaleur et sueur avec des inconnus était peu commun dans le style de vie parisien, où luxe et exclusivité se manifestaient plutôt à travers des restaurants chics et des clubs privés. Aujourd'hui, cet héritage est bouleversé par une nouvelle tendance : la thérapie par contraste, alliant chaleur intense et immersion dans l'eau froide, popularisée par les cultures nordiques.
Ce nouveau lieu, ouvert au 8, rue Saint-Roch, redéfinit les standards du wellness avec un espace aéré, une architecture soignée, et des rituels inspirés des meilleures traditions scandinaves. Comme le notent les fondateurs, Chloé et Jules Bouscatel, créateurs du Monday Sports Club, le Sauna Sant Roch incarne un nouveau privilège : celui de transpirer en toute convivialité.
400 m² de "chaud-froid" et une expérience sociale très prisée
Derrière cette façade discrète, les visiteurs découvrent un sanctuaire qui offre une échappatoire au tumulte urbain. La combinaison harmonieuse d’une chaleur apaisante et d’un plouf revigorant dans un bassin glacé crée une expérience sensorielle inédite. Cette alternance de chaud et froid est devenue la nouvelle obsession des citadins, en quête de revitalisation.
Utilisant des produits de haute qualité comme ceux de Byredo, chaque détail est soigné pour garantir une expérience luxueuse, du rituel à la conception. Des accessoires traditionnels tels que les chapeaux de sauna en feutre ajoutent à l’authenticité de l’expérience.
Un nouveau lieu pensé par des entrepreneurs du bien-être
Les tarifs à Sant Roch, variant de 45 à 870 euros pour 30 sessions, s’inscrivent dans une dynamique d’abonnement lifestyle, semblable à celle des studios de fitness haut de gamme. En seulement quelques mois, le sauna a créé un engouement notable, illustré par des listes d’attente déjà bien remplies.
Avec un concept soutenu par une équipe expérimentée d'entrepreneurs, Sant Roch semble prêt à transformer l'art du bien-être à Paris. Ce projet réussi illustre un changement de paradigme dans le secteur du luxe, où le bien-être collectif remplace le retreint élitisme.







