Un pétrolier en provenance de Russie, identifié comme le Deyna, a été intercepté ce vendredi 20 mars par la marine française au large des Baléares. Ce navire, sous pavillon mozambicain, est suspecté d'être lié à la flotte fantôme russe, une initiative permettant à Moscou de contourner les sanctions imposées par la guerre en Ukraine.
Cette opération de contrôle a renforcé les soupçons des militaires, qui ont fait remonter l'affaire à la République de Marseille, selon un communiqué de la préfecture maritime de Toulon.
Le président Emmanuel Macron a rapidement réagi sur X, déclarant : "Nous gardons le cap. La guerre en Iran ne détournera pas la France de son soutien à l'Ukraine. Ces navires qui violent le droit international sont des profiteurs de guerre. Nous ne laisserons pas faire."
Nous gardons le cap.
— Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) March 20, 2026
La Marine française a arraisonné ce matin en Méditerranée un nouveau bateau de la flotte fantôme, le Deyna.
La guerre en Iran ne détournera pas la France du soutien à l’Ukraine où la guerre d’agression de la Russie se poursuit.… pic.twitter.com/ZylRHZ8zHw
Ce cas est le troisième d'un pétrolier présumé de la flotte fantôme intercepté par la France, marquant une forte réaction face à ceux qui tentent de contourner les lois internationales. Le Deyna a été escorté pour des vérifications supplémentaires, selon des informations de sources proches de l'enquête.
Le navire a été localisé alors qu'il se dirigeait vers Port-Saïd, en Égypte. Les autorités affirment qu'il sera maintenu sous surveillance dans les eaux françaises de la Méditerranée pour assurer le respect des sanctions en vigueur.
A noter qu'une collaboration avec des alliés, notamment le Royaume-Uni, a été essentielle dans la surveillance de ces bâtiments maritimes. Alors que le conflit en Ukraine se poursuit, la vigilance des forces navales semble plus que jamais nécessaire.
Avec environ 598 navires identifiés comme faisant partie de cette flotte fantôme, les enjeux sont de taille pour l'Europe et ses efforts pour restreindre le soutien à la Russie.







