Le Dr Réginald Allouche, expert en prévention du diabète, a identifié le féculent qui affecte le plus la glycémie. Selon lui, la manière dont nous cuisinons les aliments influence directement notre santé, surtout en cas de diabète ou de problèmes de poids.
Impact des féculents sur la glycémie
La cuisson des féculents joue un rôle primordial. Le médecin souligne : "La cuisson excessive transforme les féculents en véritables bombes glycémiques. Pain, pâtes, pommes de terre et riz contiennent de l'amidon, riche en glucose. Pour éviter des pics de glycémie, il est préférable de cuire les pâtes al dente, comme le font les Italiens, afin de limiter cette réponse insulinique."
Pâtes ou riz : quel est le meilleur choix ?
Le choix des féculents est également déterminé par leur indice glycémique (IG). Le riz blanc, lorsqu'il est trop cuit, peut avoir un IG dépassant 85, ce qui est très élevé. En revanche, le riz basmati et le riz complet affichent des IG bien plus bas, entre 50 et 65. Les pâtes, si elles sont préparées al dente, offrent un IG encore plus avantageux, généralement entre 40 et 50, ce qui les rend préférables pour maintenir une glycémie équilibrée.
Préparation des pommes de terre et leur impact
Concernant les pommes de terre, leur IG varie considérablement selon la méthode de préparation. Bouillies, elles ont un IG moyen de 70, mais en purée ou frites, cet indice peut s'envoler au-delà de 85. Pour maintenir une glycémie stable, il est essentiel de prêter attention à la préparation de ces féculents.
Pour conclure, diversifier son alimentation et inclure des féculents complets tout en évitant la surcuisson est essentiel. Accompagner les féculents d'aliments riches en fibres et en protéines peut également aider à modérer les pics de glycémie, favorisant ainsi une meilleure gestion de la santé.







