Le vendredi 27 mars, les deux individus impliqués dans des actes de violence envers les commerçants du bar friterie "Bienvenue chez le Ch'ti" à Périgueux ont obtenu un délai pour préparer leur défense. Ils comparaîtront devant le tribunal correctionnel le jeudi 7 mai, sous un contrôle judiciaire strict. Selon Sud Ouest, ils ont interdiction de s'approcher de la rue Wilson où se situe l'établissement.
Les incidents se sont produits le 23 mars, lors desquels ils sont accusés d'avoir agressé un des commerçants. Le gérant, Jimmy Gaborit, a affronté l'un des prévenus, qui fait également l'objet d'accusations pour menaces de mort répétées à son encontre. "Je vis une descente aux enfers", a-t-il déclaré, accidentellement mêlé à une spirale de violence et de menaces.
Avec un passé judiciaire chargé, l'un des prévenus cumule neuf mentions à son casier, incluant une condamnation par la cour d'assises. En revanche, l'autre a été libéré de prison il y a peu après avoir purgé une peine de 26 condamnations, dont plusieurs pour des actes de violence. Il confie que sa situation s'est dégradée : "Je fais tout pour m'en sortir". Cette affaire sera donc soumise à un examen approfondi lors du procès, où les comportements antérieurs des accusés seront également au cœur des réflexions des juges.
Cette affaire soulève des questions préoccupantes sur la sécurité dans les établissements de Périgueux alors que les restaurateurs luttent pour maintenir une atmosphère sûre et accueillante. Le dénouement du procès sera scruté par la communauté, qui espère des mesures fermes contre la violence.







