Fraises Tagada ou oursons gélifiés ? Pour un choix plus sain, découvrez les confiseries à privilégier selon un nutritionniste.
Les bonbons en grande surface sont souvent critiqués pour leur manque de valeur nutritionnelle. Remplis de calories vides, ils contiennent une quantité alarmante de sucre ainsi que divers additifs. Malgré cela, les marques nous séduisent grâce à leurs couleurs séduisantes et leurs saveurs uniques. Les adultes ne sont pas les seuls à en consommer, les enfants en raffolent aussi.
Les bonbons à éviter
Le Dr Jean-Michel Cohen a analysé les bonbons les plus populaires pour déterminer les options les moins nocives. En tête de liste des bonbons à fuir, on retrouve les Flexi-Fizz de Lutti, qui mélangent sirop de glucose-fructose et huile de palme. Les Scoubi-Fizz, plus riches en colorants, sont également mal notés. Les bonbons Maoam, contenant du sirop de sorbitol, sont à éviter, surtout pour les enfants.
Les options meilleures pour s'autoriser un plaisir sucré
Dans le top 3 des bonbons moins bourrés de sucres, nous retrouvons :
- Les gélifiés (crocodiles et nounours) qui affichent 15 % de sucre en moins que la moyenne.
- Les Dragibus, avec une composition raisonnable.
- Les fraises Tagada, qui utilisent des colorants à base de fruits.
Étonnamment, le roi des bonbons, d'après le Dr Cohen, est le rouleau à la réglisse, dépourvu de sirop de glucose-fructose et moins calorique (302 kcal/100 g). Cependant, il faut faire attention à la glycyrrhizine présente dans la réglisse, qui peut élever la pression artérielle.
Vers une consommation réfléchie
Il est évident que les bonbons ne feront jamais partie d’un régime équilibré. Pourtant, si l’on souhaite continuer à savourer ces douceurs, il est crucial de faire des choix éclairés. Tous les bonbons ne se valent pas et seules quelques références se distinguent d'un point de vue nutritionnel. Ainsi, la modération s'impose pour profiter de ces petits plaisirs tout en restant vigilant.







